Joins donc l'une et l'autre de tes joues à la mienne, tu verras alors, ô surprise, ton esprit ébloui, car les prés verdoyants de tes joues prendront sur les miennes la rosée des larmes...Roses de tes joues et narcisses du regard, deux lèvres qui se joignent dans les solitudes. Boisson que je boirai, tout en sachant bien, par sa vie, qu'elle est au-dessus des plaisirs.
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