Qui porte le poids du désir est vite fatigué, mais un élan joyeux vient l'alléger quand il voit son amour comblé. Si tu le vois verser des larmes, dis-toi qu'il convient de pleurer en son état, car ce qui est en lui, ne peut sembler frivole. Et toi, femme, tu ris gaiement et cours vers ta distraction, tandis que ton amant se livre à sa douleur, à ses sanglots. Le mal qui chaque jour m'étreint, à tes beaux yeux tout étonnés semble étrange et bien singulier : l'étrange serait ma santé.
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